C’est un plaisir pour moi de prendre la parole aujourd’hui à l’occasion de cette conférence-débat organisée pour la présentation des principaux résultats de l’Enquête Nationale sur la Famille 2025.
Cette enquête de structure revêt un intérêt majeur pour notre pays eu égard à la portée multidimensionnelle de sa thématique. En effet, la famille constitue un des fondements essentiels de la cohésion sociale et continue d’occuper une place centrale dans la société marocaine.
Cette centralité s’inscrit toutefois dans un contexte de transitions rapides, qui reconfigurent les modes de vie, les formes de cohabitation ainsi que les équilibres intra et interfamiliaux. Il convient de rappeler que les enseignements les plus récents du RGPH 2024 mettent en évidence un rétrécissement de la taille des ménages et une redistribution progressive des responsabilités au sein du foyer domestique.
Ces mutations, loin d’être abstraites, ont des effets concrets sur les mécanismes de solidarité, sur les parcours de vie, sur l’accès au logement, sur l’insertion économique, sur l’équilibre entre responsabilités familiales et professionnelles, ainsi que sur les attentes sociales à l’égard de la famille et des politiques publiques qui la soutiennent.
C’est précisément pour éclairer, avec rigueur, ces reconfigurations et leurs implications que l’Enquête Nationale sur la Famille 2025 a été conduite. Deuxième édition après celle de 1995, elle intervient à un moment où la société marocaine connaît des transitions sociodémographiques, économiques et culturelles profondes.
L’ambition de l’ENF 2025 est double. D’une part, mieux cerner la structure, l’organisation et les dynamiques internes de la famille pour analyser les changements à l’oeuvre et leurs incidences sur les comportements démographiques, socio-économiques et culturels. D’autre part, constituer une base de données intégrée, permettant d’établir un diagnostic multidimensionnel de la famille marocaine contemporaine, dans une perspective de suivi et d’analyse comparée d’indicateurs.
Cette enquête de structure revêt un intérêt majeur pour notre pays eu égard à la portée multidimensionnelle de sa thématique. En effet, la famille constitue un des fondements essentiels de la cohésion sociale et continue d’occuper une place centrale dans la société marocaine.
Cette centralité s’inscrit toutefois dans un contexte de transitions rapides, qui reconfigurent les modes de vie, les formes de cohabitation ainsi que les équilibres intra et interfamiliaux. Il convient de rappeler que les enseignements les plus récents du RGPH 2024 mettent en évidence un rétrécissement de la taille des ménages et une redistribution progressive des responsabilités au sein du foyer domestique.
Ces mutations, loin d’être abstraites, ont des effets concrets sur les mécanismes de solidarité, sur les parcours de vie, sur l’accès au logement, sur l’insertion économique, sur l’équilibre entre responsabilités familiales et professionnelles, ainsi que sur les attentes sociales à l’égard de la famille et des politiques publiques qui la soutiennent.
C’est précisément pour éclairer, avec rigueur, ces reconfigurations et leurs implications que l’Enquête Nationale sur la Famille 2025 a été conduite. Deuxième édition après celle de 1995, elle intervient à un moment où la société marocaine connaît des transitions sociodémographiques, économiques et culturelles profondes.
L’ambition de l’ENF 2025 est double. D’une part, mieux cerner la structure, l’organisation et les dynamiques internes de la famille pour analyser les changements à l’oeuvre et leurs incidences sur les comportements démographiques, socio-économiques et culturels. D’autre part, constituer une base de données intégrée, permettant d’établir un diagnostic multidimensionnel de la famille marocaine contemporaine, dans une perspective de suivi et d’analyse comparée d’indicateurs.








